Le corridor Matadi–Kinshasa
Matadi–Kinshasa : le chemin le plus direct entre la mer et la capitale.
Un port maritime national, une route nationale, un chemin de fer rouvert : le corridor Matadi–Kinshasa est l’axe logistique vital de l’ouest congolais. MCTC investit pour en faire une référence.
Toute l’économie de Kinshasa respire par le Kongo Central. Les biens de consommation, les intrants industriels et les exportations de la capitale transitent en quasi-totalité par l’axe qui relie Matadi à Kinshasa. En modernisant le terminal à conteneurs du port de Matadi, MCTC renforce le maillon maritime de ce corridor — et, avec lui, la compétitivité de toute la chaîne.
L’escale directe à Matadi, contre la rupture de charge
Pour atteindre Kinshasa, deux logiques s’affrontent. La première fait débarquer la marchandise dans un port voisin — Pointe-Noire notamment — avant un long acheminement routier, un passage de frontière et une traversée du fleuve : autant de ruptures de charge, de délais et d’aléas. La seconde fait escale directement à Matadi, port maritime de la RDC : un seul déchargement, un dédouanement unique sur le territoire national, puis 350 km environ jusqu’à la capitale [À CONFIRMER]. Les services feeder MSC relient Matadi aux hubs de Pointe-Noire et de Lomé [À CONFIRMER], connectant le terminal à l’ensemble du réseau maritime mondial. À l’arrivée : moins de manipulations, des coûts maîtrisés et une marchandise qui reste sous contrôle douanier congolais de bout en bout.
La route nationale RN1
La RN1 relie Matadi à Kinshasa sur environ 350 km [À CONFIRMER]. C’est aujourd’hui l’artère principale du corridor : elle achemine l’essentiel des conteneurs vers la capitale, avec un temps de transit de l’ordre d’une journée [À CONFIRMER]. Le gate du terminal (lundi–samedi, 06h00–18h00 [À CONFIRMER]) et le pesage sur pont-bascule sont organisés pour des rotations camions rapides et conformes.
Le rail CFMK, rouvert en septembre 2025
Le chemin de fer Matadi–Kinshasa (CFMK) a repris du service en septembre 2025 — un tournant pour le corridor. Le programme de modernisation de MCTC prévoit le raccordement ferroviaire direct du terminal, à 2 voies : à terme, des trains de conteneurs partiront du quai vers Kinshasa, sans transfert routier intermédiaire. Le rail apporte ce que la route seule ne peut garantir : la massification, la régularité et une empreinte carbone réduite. Les services ferroviaires du terminal seront ouverts progressivement, au rythme de la montée en puissance de la ligne (service à venir).
Le corridor en chiffres
Le corridor en chiffres
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| Distance Matadi–Kinshasa par la RN1 | ~350 km [À CONFIRMER] |
| Distance ferroviaire CFMK | ~366 km [À CONFIRMER] |
| Temps de transit routier indicatif | ~1 jour [À CONFIRMER] |
| Réouverture du CFMK | Septembre 2025 |
| Capacité du terminal MCTC | ~200 000 EVP/an aujourd’hui [À CONFIRMER] → 400 000 EVP/an à l’horizon 2027 |
| Volumes du terminal — année 1 | ~85 000 EVP, ~120 escales [À CONFIRMER] |
| Connexions maritimes | Services feeder MSC via Pointe-Noire et Lomé [À CONFIRMER] |
Un corridor, des acteurs coordonnés
Le passage portuaire mobilise les régulateurs du commerce extérieur congolais : la DGDA pour la douane, l’OCC pour le contrôle des marchandises, l’OGEFREM pour la gestion du fret (FERI obligatoire) et le guichet unique SEGUCE pour la dématérialisation des formalités. MCTC travaille au quotidien avec chacun d’eux pour fluidifier le passage des marchandises — retrouvez le détail des démarches dans nos procédures & documents.
Faites du corridor Matadi–Kinshasa votre itinéraire de référence.
Nos équipes commerciales étudient vos flux et vous proposent une solution de passage portuaire adaptée.

